Je ne suis pas professionnelle de santé et je n’ai suivi aucune formation dans ce domaine. Ce carnet repose sur des lectures, des notes et des essais personnels. Voici précisément comment je procède, pour que vous puissiez juger de la valeur de ce que vous lisez.
Les sources que je consulte
Je pars toujours des publications d’organismes de santé publique, en priorité suisses : l’Office fédéral de la santé publique, les services cantonaux, les hôpitaux universitaires romands qui publient des fiches destinées au grand public. Viennent ensuite les revues de santé grand public reconnues et les notices de produits, que je lis en entier plutôt qu’en diagonale.
Quand une information ne figure que sur un site commercial ou sur un forum, je l’écarte ou je signale explicitement qu’elle n’est pas confirmée ailleurs. Une affirmation qui circule beaucoup n’est pas une affirmation vérifiée.
Ce que je teste moi-même
Certains gestes sont faciles à essayer chez soi : un bain de pieds, une crème, une paire de chaussettes en laine mérinos plutôt qu’en coton. Quand j’écris que j’ai essayé quelque chose, je le dis à la première personne et je précise pendant combien de temps. Mon expérience vaut pour une personne, dans un contexte, sur une durée donnée. Elle ne vaut pas démonstration.
La frontière que je ne franchis pas
Je ne pose aucun diagnostic, même implicitement. Je décris des situations générales, jamais la situation d’un lecteur particulier. Je ne recommande aucun traitement et je ne promets aucun résultat : j’écris plutôt ce qui peut aider, ce que certaines personnes constatent, ce que les sources consultées rapportent.
Dès qu’un sujet touche à une douleur persistante, à une infection ou à une déformation, la seule chose utile que je puisse écrire est d’aller voir un spécialiste de la santé des pieds. Ce carnet est un point de départ pour comprendre, pas une réponse définitive.
Corrections et mises à jour
Quand une source que j’ai citée change ou qu’une lectrice me signale une erreur, je modifie l’article et je l’indique dans le texte. Je préfère une page corrigée à une page dont on ne sait plus si elle est encore juste. Si vous repérez quelque chose d’inexact, écrivez-moi.